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louis ∞ même si le bonheur t'oublie un peu, ne l'oublie jamais tout à fait.

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MessageSujet: louis ∞ même si le bonheur t'oublie un peu, ne l'oublie jamais tout à fait. Dim 11 Mar - 20:52

Citation :

LOUIS AARON DEAN OVERBLOOM
« l'étincelle dans le regard, le sourire aux lèvres; prends-moi la main, courrons jusqu'à en perdre haleine, demain n'attend pas »
NOM(S) ◐ Overbloom. PRÉNOM(S) ◐ Louis Aaron Dean ANNÉE ET LIEU DE NAISSANCE ◐ seize janvier mille neuf cent quatre-vingt douze. Nice, France AGE ◐ vingt ans STATUT SOCIAL ◐ célibataire MÉTIER/ÉTUDE ◐ étudiant en astronomie et astrophysique CARACTÈRE ◐ perfectionniste - souriant - naïf - jovial - maniaque - à l'écoute - fonceur - désireux d'apprendre - fêtard - spontané GROUPE ◐ it's our earth SON DOUBLE ◐ inconnu pour le moment AVATAR ◐ Sean O'Pry

* Louis a une véritable addiction au café. * son père est écossais, d'où son nom, Overbloom -plus britannique, tu meurs. sa mère, quant à elle, est française. * le choix de ses prénoms a été un calvaire, sa mère voulant le très français Louis, tandis que son père désirait le prénommer Aaron. finalement, devant la faiblesse de sa femme durant la grossesse, Craig Overbloom céda. néanmoins, il l'a toujours appelé Aaron. * Louis a vécu à Nice jusqu'à ses quinze ans, puis est retourné dans la ville d'origine de son père, Kirkwall, lorsque ce dernier se vit proposer un poste haut-placé dans une filiale de l'entreprise qui l'employait * il est bilingue, bien qu'il ait un léger accent français * Louis est un jeune homme antithétique. toujours en mouvement, sa joie de vivre et sa bonne humeur se manifestant de façon parfois exubérante, il peut néanmoins se calmer et se poser d'un instant à l'autre. de même, * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi * parle-moi de toi

ALORS, AVOIR UN DOUBLE, ÇA FAIT QUOI ?« C'est tellement étonnant. Ça dépasse ce que les scientifiques pouvaient imaginer de plus fou ! Chaque être d'Earth One a un double, à des années-lumières. Je suppose que ça doit aussi être assez troublant. Se retrouver en face d'un autre soi. Trait pour trait. Comme deux gouttes d'eaux. Je crois que j'aimerais bien rencontrer Louis numéro deux.
COMME ÇA IL EXISTE UNE PLANÈTE TERRE 1 ?« Incroyable. L'annonce a provoqué une désordre gigantesque. Le monde, les mondes même, sont en effusion; l'ordre habituel des choses est bouleversé. J'avoue que si c'était nous, les habitants de Earth Two, qui avions pu tenter notre chance d'aller visiter l'autre planète bleue, j'aurais aimé aller voir ce double de mes propres yeux. »
ET TOUT CES VOYAGEURS QUI DÉBARQUENT, ÇA NE TE FAIT NI CHAUD NI FROID ?« Sincèrement, je trouve ça excitant. On se retrouve mêlés à des êtres humains comme les autres, et on en apprend à se découvrir. On se rend compte que la vie sur l'autre Terre n'est pas bien différente d'ici. On observe les passants, en se demandant de quelle Terre ils viennent. Oui, je suis content que ce soit à Kirkwall que se passe cette rencontre; ce concours est venu bouleversé le quotidien tranquille de notre petite ville, et je n'y vois aucun mal... »
ET LA COHABITATION AVEC LES AUTRES, ÇA DONNE QUOI ?« Qu'on vienne d'Earth One, d'Earth Two, on est avant tout des êtres humains, je ne vois pas pourquoi ça se passerait mal. Leur arrivée à pimenter le quotidien de tous les habitants, et c'est... enrichissant de comparer nos expériences, nos vies, et de se rendre compte qu'au final, les différences sont moins nombreuses que ce que l'on avait imaginé... »
MAIS AU FINAL, ON A TOUS QUELQUE CHOSE QU'ON AIMERAIT CHANGER ; ET POUR TOI, C'EST QUOI ?« Je n'ai aucun souvenir d'elle, pourtant, si je devais changer quelque chose, j'aimerais que Gemma reste en vie. Oui, j'aurais aimé pouvoir protéger ma petite sœur, la défendre contre les difficultés du quotidien, rire avec elle, qu'on soit complices et qu'on partage notre enfance ensemble. »

it's you, it's you, it's all for you:
 


Dernière édition par Louis A. Overbloom le Sam 31 Mar - 20:48, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: louis ∞ même si le bonheur t'oublie un peu, ne l'oublie jamais tout à fait. Dim 18 Mar - 20:01


PART ONE. Où l'on est insouciant.



L'enfance trouve son paradis dans l'instant. Elle ne demande pas du bonheur.
Elle est le bonheur.
❞ Louis Pauwels

« Moi quand je serai grand, je serai le plus fort du monde ! Même qu'avec Tigrou on battra tous les méchants et on sera des super-héros ! » La mère s'arrêta d'étendre sa lessive, attrapa par la taille son petit garçon et l'embrassa en riant. « Tu es déjà mon super-héros Louis. » « Maman, arrête de m'embrasser comma ça ! Je suis plus un bébé, j'ai déjà six ans ! » Louis se défit de l'étreinte de sa mère, qui le regardait d'un œil attendri. « Tu penseras quand même à rendre visite à ta vieille mère quand tu seras un super-héros ! » Mais le garçon était déjà en train de courir derrière son chat Tigrou, espérant l'attraper afin de l'entraîner dans des jeux auxquels le paresseux n'avait pas l'air ravi de prendre partie. Pauline Terance-Overbloom s'assit dans l'herbe, observant son enfant goûter avec délice aux bonheurs insouciants de l'enfance. La vue de son fils plein de vie, auquel il manquait une quenotte, continuait d'apaiser la douleur d'avoir perdu un enfant.

« Maman, elle est où Bébé Gemma ? » Elle ravala ses larmes, s'armant de courage pour ne pas faillir devant son bambin. Un regard vers son mari, à sa droite, lui apprit qu'il prenait le relai, malgré la boule qui enflait dans sa gorge, menaçant de faire flancher la force de sa voix. « Viens là, chéri. » murmura Craig Overbloom à son fils, désignant l'espace du canapé entre les deux adultes. « Aaron, tu vois mon chéri, parfois, il arrive que les gens s'en aillent, comme ça, pour toujours. Ils partent vers un endroit plus beau et où ils sont mieux. Et aujourd'hui... Bébé est partie là-bas. » « Et nous, pourquoi on va pas avec elle, Dad ? Moi je veux bien y aller. » Une larme roula sur la joue de Pauline, mais Louis ne regardait que son père. Elle inspira un grand coup, et sentit la pression sur son épaule, la main d'un mari aimant, se raffermir. « On ne peut pas, chéri. Il faut... être choisi pour y aller. Un jour, tu ira là-bas toi aussi, et tu retrouveras Gemma. Mais tu dois être patient. Tu... » C'était dur, trop dur. Insupportable. Comment annoncer cela à un enfant ?

Deux ans étaient passés. La vie avait repris son cours, et le garçon c'était fait à l'idée que sa sœur était dans un ailleurs meilleur pour elle. La mère avait appris à vivre avec la perte de son enfant, son nourrisson décédé quelques semaines après sa naissance. La plaie s'était refermée, mais la douleur restait présente, comme une blessure mal-cicatrisée. Lentement, les beaux jours étaient revenus, passant du baume sur les cœurs. Deux ans. Louis avait tellement changé. Il avait continué à grandir, à s'affiner, était devenu un garçon désireux d'apprendre, joyeux et qui les comblait tellement. Le cri victorieux de Louis la sortit de sa torpeur. Le chat, résigné, ne chercha même pas à s'échapper.
Oui, la vie était redevenue douce.




PART TWO. Où tout se complique.



Ce que le temps apporte d'expérience ne vaut pas ce qu'il emporte d'illusions.
Jules Petit-Senn

Et, avant qu'il ne s'en aperçoive, Louis est devenu un adolescent, laissant derrière lui ses souvenirs et cette frivolité caractéristique de l'enfance. Progressivement, il s'est renfermé, puis a coupé les ponts avec ses amis de la cour de récréation. Il changeait, et personne ne le reconnaissait. Il refusa les mains qu'on lui tendit, et l'adolescence eut raison de son allégresse. Louis s'enfermait dans une bulle, et son sourire, qui illuminait son visage depuis tout petit, se faisait de plus en plus rare. Elle en était la cause.
Thalia.

« Quand tu es entrée dans la classe, j'ai su que tu m'étais destinée. Du haut de tes sept ans, tu nous as tous regardé dans les yeux, nous défiant de t'humilier à la récré. Ta force de caractère, l'intensité de ton regard, ta désinvolture. J'étais amoureux. Les années passant, tu as appris à me connaître. Tu ne t'es pas pour autant ouverte aux autres; et j'ai fini, moi aussi, par me lasser de leur compagnie. Ces moments avec toi me comblaient; je te connaissais mieux que personne, tu savais tout de moi. Notre complicité était sans limites, notre proximité, addictive. Et chaque fois que nous nous esclaffions en chœur, je me laissais croire que je pourrais être plus que ton meilleur ami. »

« Qu'est-ce qu'il a de plus que moi ? Regarde-le ! C'est une sangsue, une brute, un abruti ! Attends, tu mérites mieux qu'un gros la... » « Tais-toi, Louis ! Arrête ça, tu es ridicule. » Les points serrés, le garçon expira lentement. Il serra la mâchoire, et ses os saillirent sous la peau de ses joues. La colère le dévorait, brûlant dans tout son corps, embrasant ses muscles, ses articulations. La chaleur l'étouffait, sa peau se recouvrait d'un fin film de sueur. « Bon Dieu Thalia ! ne put-il s'empêcher d'exploser. C'est n'importe quoi ! Pourquoi tu préfères ce type ? Il a quoi de plus que moi, à part trente kilos ? Trente kilos de trop, d'ailleurs. » Lui tournant toujours le dos, comme pour éviter de croiser son regard, elle répliqua : « Franchement, ferme la Louis. Essaye de comprendre, c'est trop compliqué nous deux. Je... Tu es plus un frère pour moi. On aurait pas du s'embrasser l'autre jour Fallait qu'on arrête ça, qu'on passe à autre chose. »




PART THREE. Où tu renais.



Les départs donnent souvent l'illusion d'une renaissance.
Jacques Languirand

Quand l'avion se posa avec douceur sur la piste d’atterrissage, Louis ne songeait qu'à une chose : rien ne s'était déroulé comme dans un film. Elle ne l'avait pas rattrapé dans le terminal afin de l'empêcher de prendre ce vol ; elle n'avait pas non plus cherché à se glisser avant la fermeture des portes du bolide pour le rejoindre. Il se força à la chasser de ses pensées, et approcha son visage du hublot, observant sans réelle curiosité le territoire britannique. Le crachin qui tombait n’arrangea pas sa morosité ; son cœur se serra encore un peu plus, l'angoisse grandissante à l'idée de ce nouveau départ sur le sol natal de son père.

Mamie s'en était allée deux semaines auparavant, quand tu es entré dans ma chambre. J'étais prostré dans mon lit, fulminant contre la Terre entière. La mort. La vie. L'amour. Tu es assis à-côté, et tu m'as parlé longuement. On te proposait un poste haut placé à Kirkwall, la ville où tu avais passé ton enfance. Maman acceptait de partir, plus rien ne nous retenait à Nice.

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